Balzo rosso

Le parcours se déroule sur les reliefs calcaires de la partie occidentale des Monti di Palermo, à l’intérieur du SIC
(site classé UE) « Monte Grifone ». Cette dorsale comprend plusieurs sommets (entre les 700 et 800m) dont le plus haut est le Monte Grifone (882 mètres) qui constitue la limite sud de la Conca d’Oro.

Le paysage est caractérisé par l’aspect aride, typique des prairies des massifs charbonniers locaux. L’état actuel de la végétation est le résultat de l’intense exploitation d’antan et des fréquents feux de forêts. On y trouve des conifères replantés, alors que les essences spontanées comme l’olivier et le chêne vert persistent dans les secteurs plus rocheux, moins attaqués par le feu.
L’excursion commence au centre équestre « Oasi del Cavallo » à Villaciambra sur une rue perpendiculaire à Via Ciraulo, puis sur des ruelles qui traversent d’abord la Via Altofonte. On continue jusqu’à la Via Piana degli Albanesi que l’on suit en direction d’Altofonte sur 600m environ avant de quitter la circulation pour emprunter un chemin forestier à accès réservé (permis à demander au centre équestre). Le chemin de terre monte dans un bosquet de conifères et après deux tournants, l’itinéraire se poursuit sur un sentier et sur la prairie à flanc de montagne avec une vue imprenable sur la Conca d’Oro, au-dessous. Le sentier nous conduit à un autre chemin de terre qui continue toujours à flanc de montagne, en montant graduellement. On laisse sur notre droite le Pizzo Orecchiuta et à travers d’autres bosquets, pratiques pour se reposer à l’ombre, on arrive enfin à la Portella Salvatore, sur l’arête de la chaîne principale ; ici commence une remarquable série de vallons et reliefs calcaires. Après un petit lac à proximité du col, on descend sur un chemin de terre vers la
Vallecola Balzo Rosso, qui tire son nom du sommet vers lequel on se dirige, en remontant un autre vallon, au milieu d’un paysage enchanteur. On parvient à l’arête, sous le sommet du Balzo Rosso, avec un nouveau point de vue sur la plaine de Palerme, la Conca d’Oro, Monte Cuccio, Capo Gallo et Monte Pellegrino. On descend vers Valle del Fico par un itinéraire en partie différent, puis le sentier continue à flanc de montagne, traverse des bosquets de conifères et nous ramène au point de départ.

Monte Cuccio

Le parcours nous conduira des faubourgs de Palerme jusqu’au sommet du Monte Cuccio, l’imposant massif calcaire qui domine la ville du haut de ses 1050 mètres
et qui fait partie du SIC (site classé UE) « Raffo Rosso, Monte Cuccio et Vallone Sagana ». Autrefois appelé « Acuto » (aigu) par sa forme caractéristique, il se compose principalement de dolomite triasique, blanche et farineuse. Le massif est couvert de prairies d’Ampelodesmos Mauritanicus, mais dans les vallons où se sont accumulés les dépôts fluviaux on trouve aussi des pâturages. On peut profiter d’une vue grandiose du haut du sommet du Monte Cuccio, mais également depuis différents autres endroits, le long du parcours.

L’itinéraire commence au centre équestre EOS, au lieu-dit Boccadifalco et se dirige vers Baida, à l’origine un hameau sarrasin où fût ensuite édifié un monastère bénédictin dont une partie de l’ancien cloître est aujourd’hui intégrée au couvent de San Giovanni Battista. On poursuit sur la route de S. Martino alle Scale et au 3ème tournant on prend à droite sur une route forestière non goudronnée (les renseignements pour l’accès au secteur forestier protégé devront être demandés au personnel du centre équestre). Après 400 m, à proximité d’un ancien moulin désormais à l’arrêt, on quitte la route pour un sentier qui grimpe il y a de l’eau toute l’année. D’ici s’étend un vallon allongé vers l’ouest que l’on parcourt jusqu’au lieu-dit Piano Montagna, où a été planté un bois de pins. On y trouve une aire de repos et un autre abreuvoir, mais avec arrivée d’eau uniquement en hiver. D’ici le chemin permet l’accès au sommet du Monte Cuccio qui domine la région de Palerme et de la Conca d’Oro. Le parcours continue à travers d’autres vallons en haut du massif calcaire, avec des ouvertures de vue vers l’ouest (Île des Femmine, Sferracavallo, l’aéroport) jusqu’à Portella Sant’Anna où se trouvent les ruines d’une construction militaire qui servait de poste d’observation pour le port de Palerme. D’ici on descend sur la gauche vers San Martino alle Scale et au deuxième tournant on quitte la route en
allant tout droit, sur un sentier à flanc de montagne. Une fois dépassé Vallone d’Inverno, le sentier nous conduit à un petit col entre le Monte Cuccio et le Cuccitello, pour ensuite descendre avec une série de lacets vers l’ancien moulin où l’on retrouve l’itinéraire initial que l’on parcourt à rebours jusqu’au point de
départ.

Gorgo del Drago e Rocca Busambra

La parcours se déroule à l’intérieur de la réserve du « Bosco della Ficuzza, Rocca Busambra, Bosco del Cappelliere et Gorgo del Drago », une aire naturelle protégée
qui abrite une grande forêt méditerranéenne à feuillage persistant, dominée par le massif calcaire de la Rocca Busambra avec ses falaises escarpées, visibles depuis une grande partie de la Sicile. On part du centre équestre « Agriturismo Gorgo del Drago », à proximité du bourg de Godrano, sur un sentier qui nous mène au petit lac dit « Gorgo del Drago» ou « Gorgo Tondo » et puis au « Gorgo Lungo ».

Ce sont les sols argileux qui permettent la présence de ces étangs dont l’importance écologique est grande, vu qu’il y reste toujours un peu d’eau, même pendant la saison sèche. Le Gorgo del Drago était un lieu de pêche pour la cour des Bourbons, comme en témoignent les vestiges de la « Pescheria Reale ». On continue en traversant le tracé de l’ancienne ligne ferroviaire, puis l’aire aménagée des « Sugheri » avant d’arriver – par un petit détour – au « Pulpito del Re » (la Chaire du Roi), lieu panoramique impressionnant avec ses gradins creusés dans la roche. Ferdinand IV de Bourbon s’en servait comme position de chasse, mais il existe une théorie qui veut qu’il s’agirait là de la reconversion d’un autel sacrificiel préexistant.
On continue encore en passant par Ficuzza, où on pourra faire une halte et visiter la Palazzina Reale di Caccia, le village de maisons paysannes et le centre
dédié au sauvetage et aux soins de la faune sauvage. On quitte Ficuzza par un sentier forestier qui longe un abreuvoir et débouche sur un chemin qui va vers Alpe
Ramusa. Au-dessous de la falaise de Bisambra, un détour nous permet d’atteindre la Grotta del Romito, vaste cavité naturelle sur la paroi rocheuse, que la
tradition désigne comme refuge d’un ermite et d’où l’on profite d’une très belle vue. On poursuit vers Pizzo Nero, forêt autrefois réservée au repeuplement de
daims et sangliers, jusqu’au efuge « Alpe Cucco » où l’on peut faire une halte et se restaurer. L’itinéraire continue vers la vallée du Fanuso, qui reste verdoyante toute l’année. Juste après un chêne monumental, un détour mène à la Capreria, ancienne maison forestière avec un point d’eau et une aire de repos. En poursuivant, on
passe par Valle Felce et Valle Agnese et – à proximité de l’abreuvoir dit « Abberatoio Biviere » – un sentier nous conduit sur le tracé de l’ancienne ligne des chemins de fer qu’on parcourt jusqu’à trouver une petite route champêtre qui nous ramène au point de départ

Serre di Ciminna

Le parcours se déroule à l’intérieur de la réserve naturelle des Serre di Ciminna, une succession de crêtes d’une altitude moyenne de 750 mètres environ quis’étendent au sud du bourg de Ciminna.

Il s’agit de majestueuses falaises de gypse sélénite, formées il y a environ six millions d’années, lors de l’asséchement du bassin méditerranéen et de l’accumulation de sels marins qui s’ensuivit, jusqu’à la formation des dépôts que nous pouvons admirer aujourd’hui. La végétation présente est constituée surtout d’une garrigue basse d’ampélodesmes et d’euphorbes, au milieu desquels poussent quelques arbustes de chêne, essence autrefois dominante sur ces reliefs. La flore caractéristique du gypse, notamment le sedum et les nombreuses orchidées printanières spontanées, présente un intérêt tout particulier pour les passionnés de nature. L’endroit est désormais la possession de nombreux porcs-épics et de différentes espèces de rapaces qui viennent nidifier entre les falaises.
La première partie du parcours emprunte un confortable chemin muletier en terre battue qui monte rapidement entre les oliviers et les champs de blé jusqu’au col de Santa Caterina. De là, il continue en pente plus douce, jusqu’à croiser, sur la droite, une piste étroite, tracée par les animaux, qui grimpe au sommet des Serre (777m.) et se poursuit dans la broussaille le long de la crête sur deux kilomètres environ. C’est sur cette partie de l’excursion qu’on aura le plus de difficulté, mais aussi de satisfaction. La vue est impressionnante : les ravins des Serre, qui font penser à des vagues sculptées dans la roche, sont juste au-dessous, alors qu’en face le regard peut s’ouvrir sur tout le territoire des environs, de la Rocca Busambra au Monte Cammarata et jusqu’au Monte Cane, le San Calogero et les Madonie. Après la Stretta di Carcaci, nancienne voie d’accès au sommet des Serre, l’itinéraire se poursuit dans une garrigue d’ampélodesmes et passe à proximité de l’entrée de la grotte dite du Teschio (Crane) ainsi que d’autres dolines et trous impressionnants. Ensuite on tourne vers l’est jusqu’à rejoindre un chemin charretier qui monte et descend jusqu’à retrouver celui du début qui nous ramène au point de départ. Le parcours est de moyenne difficulté. Toutefois, la montée initiale (sur 1,5 km) peut présenter quelques difficultés aux personnes moins entraînées, de même que le long passage sur la piste animalière dans la broussaille, en haut de la crête des Serre.

Monte Carcaci

L’itinéraire se déroule sur les sentiers de l’aire naturelle protégée de Monte Carcaci, peu connue, mais splendide et désormais partie intégrante
du Parco des Sicani. Le massif dont le Monte Carcaci (1196m) est la cime plus haute, est fait de roches calcaires formées entre le Triasique et le Miocène; il s’agit de différentes sortes de calcaires et marnes, intercalés de terrains argileux accumulés au fil du temps et des événements géologiques et climatiques de
l’aire méditerranéenne.

Évidemment ces caractères physiques conditionnent et modèlent le paysage végétal qui s’exprime dans l’alternance de bois, marécages, prairies, broussailles et rochers. Le parcours commence depuis le joli petit lac saisonnier du Marcato delle Lavanche, à deux pas du refuge forestier de Case Colobria. Un petit sentier commence à plat, puis remonte le long du versant septentrional de la montagne, de plus en plus en pente et serpente dans un superbe bois de chênes et d’érables, mêlés à des pins replantés récemment. Après quelques kilomètres, on parvient à une clairière où a été reconstruite une cabane en bois, face à un ancien “marcato”, un enclos de pierres qui servait autrefois aux bergers pour rassembler les brebis. Le sentier continue ensuite au milieu des chênes, avant de déboucher sur un chemin forestier de service. Si on le prend vers la gauche, il nous emmène jusqu’au au sommet d’où on profite d’une vue imprenable, à 360° et sur l’ensemble du territoire des Sicani. Sur la droite par contre, le chemin se poursuit à plat, avant de descendre au milieu d’une pinède touffue et de rejoindre Pagliaio Grande et d’anciennesb charbonnières restructurées. Peu après, le parcours dévie vers l’ouest et emprunte un joli sentier (“Sentiero Ledera” d’après la signalisation
de la réserve) qui s’enfonce entre des chênes verts luxuriants et monte et descend jusqu’à un refuge forestier. De là le sentier descend jusqu’à un chemin forestier qui remonte légèrement sur quelques kilomètres et nous ramène au point de départ. Il s’agit d’un itinéraire en boucle plutôt simple ; il peut présenter quelques difficultés en automne/hiver après la pluie, sur la montée du début ou le long du Sentiero Ledera, dans les passages plus raides, potentiellement glissants.

Creste del Mirabella

Presque entièrement situé à l’intérieur du SIC (site classé UE) des monts Matassaro, Gradara et Signora, l’itinéraire commence à proximité de Portella della
Paglia et remonte sur les sentiers du Mirabella, nom donné à l’ensemble des reliefs qui séparent les vallées du Joto et du Oreto. Il s’agit d’une série de crêtes âpres et découpées, parsemées de grottes, vals, cols et pitons rocheux, sillonnées par un vaste réseau de sentiers et chemins. La forêt de chênes qui devait autrefois s’étendre sur les versants moins escarpés, a cédé la place aux pins replantés plus récemment, ainsi qu’au maquis, à la garrigue de bruyères et d’arbres au mastic où l’on voit pointer – au printemps – le jaune des euphorbes, mais aussi des plantes rares, comme l’endémique hellébore de Boccone, ainsi que de nombreuses orchidées spontanées.

C’est un territoire chargé d’histoire de par son positionnement stratégique et qui a même constitué – jusqu’au 12ème siècle – un petit Etat arabe indépendant. Retranché dans sa forteresse, au sommet du Pizzo Mirabella, entre 1222 et 1224, le commandant arabe Amir Ibn Abbad (« Mirabettus » dans les chroniques latines, puis « Mirabetto » dans la tradition populaire, d’où le toponyme actuel de Pizzo Mirabella), résista au long siège imposé par Frédéric II de Souabe, avant de se rendre, mettant ainsi fin à la présence arabe en Sicile. L’itinéraire commence à l’intérieur du secteur forestier protégé, traverse une gravière à l’abandon
et serpente dans la pinède avant de remonter le versant occidental jusqu’à la crête. De là on a le choix entre revenir à la case départ par un chemin confortable et qui longe un abreuvoir avec de l’eau en abondance ou ajouter un détour particulièrement intéressant, poussant jusqu’aux vestiges de la forteresse, au sommet du Pizzo Mirabella. C’est sur de vastes étendues du territoire sicilien que le parcours nous ouvre la vue, de la chaîne des Madonie aux Monti Sicani jusqu’au Canal de Sicile et Caltabellotta, ainsi que l’entière vallée du Jato, ce qui confirme la grande importance stratégique du site. Il s’agit d’une excursion de faible ou moyenne difficulté qui se déroule entièrement sur des sentiers balisés et confortables, néanmoins avec quelques côtes un peu raides et des passages qui peuvent s’avérer glissants
en cas de pluie. Le détour qui mène à l’éperon rocheux s’adresse plutôt aux randonneurs expérimentés, vu le dénivelé et l’état du sentier, encombr de végétation et en pente raide.

Monte Cane

L’excursion traverse l’aire naturelle protégée de « Monte Cane, Pizzo Trigna et Grotta Mazzamuto », secteur encore peu connu, pourtant de grand intérêt, non seulement en tant que site naturel mais aussi en tant que site historique et archéologique. Le parcours commence depuis le centre-ville de Ventimiglia di Sicilia et se poursuit en direction du nord sur un chemin qui traverse champs cultivés et oliveraies jusqu’au croisement avec un autre sentier, au pied du versant méridional du Pizzo di Cascio. Au début le sentier serpente dans la prairie, avant de remonter sur la crête de la montagne, au milieu de gros rochers calcaires affleurants, sculptés par l’action millénaire du ruissellement des eaux de surface, phénomène appelé « Karren ». Une fois au col de Pizzo di Cascio (1139 m.), le parcours s’adoucit et traverse mares, prés et pâturages, quasiment à plat.

Ici il est possible d’apercevoir les traces d’une présence humaine millénaire, avec les « neviere » (abris servant à entreposer et conserver la glace), anciens vestiges d’un métier aujourd’hui disparu et les vieux « marcati » (enclos destinés au rassemblement du bétail, en maçonnerie sèche) également à l’abandon. On atteint en suite le val de Favoretta, royaume d’un troupeau de chevaux désormais revenus à l’état sauvage et on poursuit par une petite côte qui nous mène vers Pizzo Nudo (1174m). Ici, parmi les rochers, trouvent refuge les rapaces qu’on voit, nombreux, tournoyer en l’air. On pourra remarquer des traces de l’ancienne végétation qui couvrait ces vallées, les houx avec leurs baies rouge-vif et quelques chênes verts résiduels. Un chemin nous conduit vers la tour de guet du service forestier anti-incendies de Pizzo dell’Inferno (1225 m). Il s’agit d’un merveilleux balcon panoramique d’où la vue plonge de très aut, allant de la chaîne des Madonie aux monts du San Calogero, de Monte Cammarata, au coeur des Monti Sicani, à la Rocca Busambra qui surplombe Ficuzza, du promontoire du Catalfano – au-dessus de Bagheria – jusqu’à l’amphithéâtre naturel des Monti di Palermo. Dans l’ensemble, il s’agit d’une excursion de moyenne difficulté, par sa longueur et par la montée vers Pizzo di Cascio, par moments raide et problématique en cas de pluie. Mais il peut aussi faire excessivement chaud sur ce tracé où l’ombre est très rare il est donc déconseillé de l’affronter en été.

Monte Catalfano

Le parcours se déroule à l’intérieur du parc et sur deux des trois sommets du Monte Catalfano, promontoire de roche calcaire qui surplombe la plaine de Bagheria. La vue embrasse d’un côté la plaine de Palermo, depuis la pointe de Monte Pellegrino jusqu’à Capo Mongerbino, de l’autre les hauteurs de Termini Imerese, avec la chaîne des Madonie en toile de fond et plus au loin, la partie de côte allant de Capo Plaia à Capo Zafferano. Il s’agit d’une importante position stratégique jadis occupée par les Phéniciens, puis par les Romains qui fondèrent une cité dont on peut admirer les vestiges dans l’importante aire archéologique de Solunto, sur le versant oriental du promontoire.

Le secteur s’avère un véritable écrin de phénomènes et trésors naturels comme les « zubbi » (cavités de la roche calcaire, formées à la verticale), grottes d’origine marine, plantes endémiques rares, nidifications de faucons pèlerins et autres rapaces. On peut y trouver notamment des exemplaires d’une variété de chêne épineux (Quercus coccigera), dit « chêne de garrigue » ou « chêne Kermès », essence autrefois très présente sur les côtes de la Sicile occidentale et désormais très rare. Le parcours commence à Portella Vignazza, à proximité d’une aire de jeux et remonte le Monte Catalfano proprement dit (374 m d’altitude) le long d’un sentier confortable. Ensuite, sur un chemin balisé, on parvient à la borne trigonométrique située sur le sommet et d’où on profite d’une vue magnifique sur le promontoire de Capo Zafferano, que les populations locales appellent « le chapeau de Napoléon », en raison de sa forme caractéristique. On revient brièvement en arrière jusqu’au croisement avec un autre sentier qui nous ramène au point de départ d’où le parcours remonte vers Cozzo San Pietro (345 m.) et s’avance sous les pins passant à proximité d’un refuge forestier équipé d’un point d’eau. L’itinéraire se poursuit en contournant la colline sur son versant ouest jusqu’à en atteindre le sommet et se termine en redescendant au point de départ. C’est un parcours en forme de « 8 » avec deux boucles qui s’entrecroisent, dont l’une mène au sommet du Monte Catalfano et l’autre à Cozzo San Pietro. Il existe donc la possibilité de n’en faire qu’une seule, au lieu de l’itinéraire complet. L’excursion se déroule sur des chemins et sentiers bien entretenus et confortables et ne présente pas de réelles difficultés, en dehors de quelques côtes sévères.

Pizzo Manolfo

A l’intérieur du site classé (SIC) “Raffo Rosso, Monte Cuccio e Vallone Sagana”, l’itinéraire se déroule sur les versants intérieurs des montagnes qui entourent la « Conca d’Oro », côté ouest.

Il s’agit de quelques sommets de hauteur comprise entre les 405m de Cozzo di Paola et les 888 m de Monte Castellaccio, auxquels s’ajoute le Pizzo Manolfo (parfois appelé Minolfo), tout au nord. Le point de départ de notre parcours se situe aux abords de la ville de Palerme, accessible par un chemin qu’on emprunte depuis la route provinciale N°1 Palermo-Montelepre. Le chemin se parcourt en voiture sur 3,5 Km en direction du domaine forestier de Raffo Rosso–Manolfo, secteur bien entretenu et enrichi de plantations de conifères et autres essences venant d’ailleurs, mélangés au maquis méditerranéen et en présence de nombreux rochers apparents. La possibilité d’observer lapins, lièvres, rapaces en vol, ainsi qu’une espèce très rare, la perdrix bartavelle, ajoute un véritable intérêt faunistique. Il est possible de se garer à proximité du portail et de poursuivre sur un chemin qui longe l’aire de pique-nique et s’avance dans la pinède sur 3,5 Km en légère montée, puis en faux-plat jusqu’au sommet de Pizzo Minolfo. D’ici on pourra profiter d’une vue imprenable sur le golfe de Carini, les versants de Montagna Longa et la ville de Palerme entourée de montagnes. En revenant brièvement sur nos pas jusqu’à croiser un sentier qui continue sur le flanc oriental de la montagne avec une série de tournants, on peut ainsi contourner le Cozzo San Rocco en légère montée, jusqu’au point de départ. De longueur non négligeable, même s’il se déroule sur des sentiers confortables et sans difficultés particulières, le parcours semble convenir davantage aux randonneurs entraînés.

 

Campofiorito e la vallata del Torrente Batticano

Ce parcours de 15 km environ, se déroule principalement sur les communes de Campofiorito et Corleone. Il se distingue par un dénivelé considérable
et demande donc un certain engagement physique. Le tracé offre des paysages de grand intérêt avec des vues imprenables, vers l’est, en direction de Montagna Grande, ou le versant sud de la Rocca Busambra et sur la ville de Corleone.

 

Dans la vaste vallée du torrent Batticano, on dénombre d’anciens moulins à eau et le viaduc de l’ancienne ligne ferroviaire, à proximité du bourg de Campofiorito. Dans les environs proches se trouvent également le site archéologique d’un ancien château et le lieu-dit Conte Ranieri, correspondant à l’emplacement de la cité romaine de Thuryrium. En forme de boucle, le parcours commence et se termine dans le centre de Campofiorito, bourg de 1.300 habitants, situé à 650 m d’altitude. Avec des pentes d’une moyenne de 6 %, le parcours se déroule en partie sur des routes goudronnées peu fréquentées, parfois en mauvais état et en partie sur un tracé ferroviaire désaffecté et non goudronné. L’itinéraire traverse de larges zones cultivées, champs de blé, foins et fourrages, dans un paysage aux couleurs changeantes selon les saisons. En l’absence presque totale de services et commerces, on y trouve peu d’habitations, les mas dits « Masseria Case Grandi Giammaria, » à l’extrémité nord-ouest et « Masseria Cammarata », dans la « contrada Conte Ranieri », à proximité du bourg et aux pieds du Monte Castellaccio. Depuis Campofiorito, on commence en pente descendante sur la « trazzera » à l’est du cours d’eau « Fosso Castellaccio », jusqu’à l’ancienne ligne des chemins de fer, à proximité du torrent Batticano et du viaduc du même nom. D’ici on parcourt environ 4 km à plat en direction du nord, sur le tracé ferroviaire, à 500 m d’altitude et avec une vue imprenable sur le versant oriental de la vallée. L’ancienne gare de Contrada Ridocco dépassée, on rejoint Contrada Madonna delle Vigne, à proximité de l’ancienne gare de Censiti et on rallie la SP 59, très peu fréquentée, sur environ 3 km, en légère descente jusqu’au Bivio Batticano. Ici on prend à gauche sur la SP110 et on remonte – à à pente constante – jusqu’à Campofiorito, à 650 m d’altitude.

 

 

Menù

RESTEZ TOUJOURS INFORMÉ SUR NOS ACTIVITÉS

Suivez-nous dans les réseaux sociaux et inscrivez-vous à la newsletter.

Utilizzando il sito, accetti l'utilizzo dei cookie da parte nostra. maggiori informazioni

Questo sito utilizza i cookie per fornire la migliore esperienza di navigazione possibile. Continuando a utilizzare questo sito senza modificare le impostazioni dei cookie o cliccando su "Accetta" permetti il loro utilizzo.

Chiudi